les femmes de Napoléon1er (2/2)

Publié le par QUERE

CONSEQUENCES DE LA VIE AMOUREUSE DE LEMPEREUR<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

NAPOLEON 1er SUR LA NATION FRANCAISE

 

 

 

« Les Etats sont perdus quand les femmes gouvernent les affaires publiques. » (Napoléon)


 

 

 

AVANT-PROPOS

 

 

 

N

apoléon a-t-il subi, des femmes quil a aimées, des directions qui ont eues des conséquences sur sa politique ? Les femmes ont-elles eu une influence sur ses idées et, par la suite, sur ses actes ?

Dinfluence directe, il ne semble point, pour les maîtresses, pas même pour la femme

« Aucune liaison, assure Jean Tulard (de lInstitut), et elle furent nombreuses, neut la moindre incidence sur la vie même de Napoléon ».

Mais les impressions reçues des unes et des autres, les conversations tenues avec elles, les circonstances occasionnelles qui accompagnaient telle ou telle liaison, aient amené son esprit à concevoir certaines idées nouvelles, à modifier certaines idées acquises, cela ne saurait être discuté.


 

 

I JOSEPHINE

 

 

 

 

« Allons, il faut y renoncer : tout ici est prolifique, excepté Madame. »

 (Napoléon en public à propos de Joséphine)

 

 

 

 

S

i fort aimée quelle ait été Joséphine ne serait point sans doute au premier rang parmi celles quon peut retrouver à lorigine de certaines résolutions politiques. Si lon a supposé que cest elle qui laiguille, qui, en lui procurant un entourage à demi noble, lamène par moment à sacrifier lesprit de la Révolution aux traditions de lancien régime, on se trompe ; cest bien lui qui le veut et cest bien lui qui recherche les aristocrates. Joséphine recrute pour lui, mais cest par son ordre ; Elle distribue des grâces, mais cest quil simagine quelles en seront mieux reçues, quelles produiront meilleur effet. Il a le parti pris daccorder à Joséphine les radiations démigrés, les restitutions de biens, et toutes ces faveurs avec lesquelles il croit obliger à la reconnaissance, au moins à la neutralité. A moins de surprise, il ne se laisse implorer que pour des faveurs quil est décidé à accorder.

 

     Mais linfluence de Joséphine a toutefois jouée sur la vie de la femme française du Consulat et de lEmpire. Napoléon a considéré les défauts de Joséphine comme une généralité et sen est inspiré pour réaliser le Code civil Français (code Napoléon à partir de 1807).

Le souvenir des dettes quil avait du honoré après son retour dEgypte pour régler lachat de Malmaison et les intérêts dû au retard de paiement car Joséphine avait fait cette acquisition sans lui en souffler un mot. Lachat de cette propriété consacrera pour longtemps lincapacité Juridique de la femme à gérer et à prendre des décisions financières sans la tutelle de son mari.

 

     De même les doutes de Napoléon sur la capacité de Joséphine à avoir des enfants vont linciter à exiger de la commission chargée de rédiger le code civil la loi sur le droit des époux à divorcer car il pense dès le Consulat, à instaurer sa propre lignée.

 

(Voir en annexe le résumé du code civil sur les lois des époux)


II DESIREE-EUGENIE CLARY

 

 

 

« Si Bernadotte a été maréchal de France, prince de Pontecorvo et roi, cest son mariage qui en est la cause » (Napoléon)

 

 

L

e souvenir de lamour quil avait inspiré à Eugènie fut pour Napoléon comme un remord, il sétait insensiblement laissé conduire à un projet dambition avec Joséphine, et sans y penser, il avait brisé le cur de la jeune fille. Il semble que toute sa vie il ait pensé à racheter, à se faire pardonner cet abandon.

 

     Pour cette raison Napoléon pardonnera les nombreuses défection du Mari dEugènie. « Si Bernadotte a été maréchal de France, prince de Pontecorvo et roi, cest son mariage qui en est la cause, a dit Napoléon Ses écarts pendant lEmpire lui ont toujours été pardonnés à cause de ce mariage. »

Et quels écarts ! Dès les premiers jours, le 18 Brumaire, Bernadotte prononce son opposition. Il nen est pas moins appelé le lendemain à siéger au Conseil dEtat, puis nommé général en chef de lArmée de lOuest. Là, non seulement il fait de lopposition, mais ouvertement il conspire contre le Premier Consul, il prétend soulever son armée. Quelle punition ? Aucune. Bonaparte seulement, pour léloigner, veut lenvoyer ministre plénipotentiaire aux Etats-Unis. Bernadotte ne refuse pas de partir, mais joue une comédie qui réussit au mieux et sarrange pour que les frégates qui lui sont destinées ne soient jamais prêtes. Lan daprès cest laffaire de Moreau, et, si Bernadotte échappe encore, cest que Bonaparte le veut bien, cest quil pense toujours à Eugènie, quil a charge delle.

 

     Vient lEmpire : pour Eugènie, il fait Bernadotte maréchal dEmpire,

grand-aigle et chef de la huitième cohorte de la légion dhonneur, président du collège électoral de Vaucluse ; pour elle, il lui donne un revenu de

300 000 francs et 200 000 francs dargent comptant, et la principauté souveraine de Pontecorvo ; pour elle, il pardonne après Auerstaedt, il pardonne après Wagram ; il pardonne après deux faute, militaires, qui sans doute nétaient point que des fautes, après une conspiration flagrante ou Bernadotte, Fouché, Talleyrand mettent en jeu, avec les royalistes, les mêmes ressorts auxquels on devra, en 1814, le retour de Louis XVIII.

 


     Bernadotte est élu prince héréditaire de Suède grâce à la neutralité bienveillante de Napoléon. Quatre mois plus tard, Bernadotte sest mis daccord avec la Russie contre Napoléon ; moins dun an après, tout indique entre la France et la Suède la rupture prochaine.

 

     Quand la guerre éclate, lEmpereur écrit à Désirée qui est resté à Paris quil nest pas convenable quelle se trouve en France en ce moment. Mais Désirée reste. Elle continue à recevoir ses amis, à tenir son salon. Elle va aux eaux avec sa sur, revient à Auteuil, rentre à Paris comme si rien ne se passait.

 

     Napoléon laisse donc pendant tout son règne un de ces plus grand ennemi tranquille et même le protège quand il commet des fautes pour protéger Eugènie. Cette attitude aura à la fin comme conséquence de placer un pays qui cherchait une alliance avec la France (la Suède), en ennemie du peuple Français.

 

 

(Voir en annexe la Biographie de Bernadotte)

 

 


 

III MARIE WALEWSKA

 

« Oh ! venez ! venez ! Tous vos désirs seront remplis. Votre patrie me sera plus chère quand vous aurez pitié de mon pauvre cur. » (Napoléon)

<?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><?xml:namespace prefix = w ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:word" />

 

 

T

oute la politique de Napoléon à légard de la Pologne ne se trouve-t-elle point éclairée dun jour nouveau, si lon regarde quelle maîtresse il a, en 1807, en 1808 et en 1809 ?

 

     Napoléon en reformant la Pologne ne peut sattirer que les foudres des trois pays qui se sont partagés celle-ci. La Russie, la Prusse et lAutriche vont trouver avec se remembrement la volonté de reformer leur alliance après la longue série de défaites militaires quils ont connu (Austerlitz, Iéna, Auerstedt, Friedland, Wagram.). Napoléon lignore ? Non, mais il croit que ces puissances vont accepter petit à petit cette état de fait après leurs défaites.

 

     Marie a-t-elle favorisé la création de ce pays. Il semble que non. Cétait bien entendu le but que ces amis Polonais lui avaient fixé, mais il ne semble pas que Napoléon ait subi une influence de sa part. Napoléon pensait avant tout aux intérêts de la France, en amputant La Prusse et LAutriche il affaiblissait ces deux pays et en créant le Duché de Varsovie il avait un état satellite de la France qui ferait tout pour soutenir lempire français afin de retrouver sa grandeur passée (La Pologne fût dailleurs jusqu'à la fin des campagnes napoléoniennes et pendant les heures les plus sombres [campagne dAllemagne de 1813, bataille des Nation Leipzig]lalliée la plus fidèle de la France).

 

     La simple présence de Marie Walewska rappelle toujours cependant à Napoléon les promesses non tenues envers la Pologne. Mais les intérêts français restent prioritaire comme peut le montrer ces mots quil prononça à Marie Walewska ; « Tu sais bien, que jaime ta nation, que mon intention, mes vues politiques, tout me porte à désirer son entier rétablissement. Je veux bien seconder ses efforts, soutenir ses droits : tout ce qui dépendra de moi sans altérer mes devoirs et lintérêt de la France, je le ferai sans nul doute ; mais songe que de trop grandes distances nous séparent : ce que je puis établir aujourdhui peut être détruit demain. Mes premiers devoirs sont pour la France, je ne puis faire couler le sang français pour une cause étrangère à ses intérêts et armer mon peuple pour courir à votre secours chaque fois quil sera nécessaire. »

 

     Le rôle de Marie Walewska semble donc peu important dun point de vue politique, par contre sa grossesse va montrer avec certitude à Napoléon quil peux avoir des enfants et de ce fait celui ci va prendre la décision de se séparer de Joséphine pour trouver une femme qui lui apportera un enfant mais surtout une reconnaissance de sa dynastie par les autres pays européens.


 


 

IV MARIE-LOUISE


 

 

 

S

i une femme est la cause de la chute de Napoléon, Marie-Louise pourrait bien être celle la. Même si elle na jamais pris parti contre Napoléon ou comploté contre lui, sa présence le rassure et il est moins sur ces gardes. Par elle, il entre dans la famille dAutriche ; il considère le lien ainsi formé comme aussi étroit que celui qui lattache de naissance à sa propre famille.

 

     En 1813, aux heures les plus périlleuses pour son empire, il le partage avec sa femme. Il établit solennellement Marie-Louise Régente de LEmpire.

Sans doute, labandon est plus apparent que réel ; sans doute nulle décision grave ne doit être prise sans quil intervienne. Les décrets sont rendus, au nom de lEmpereur, par lImpératrice. Les conscrits de lannée funeste, ce sont ses conscrits à elle : les Marie-Louise, comme le peuple les appelle.

 

     Du haut en bas de léchelle gouvernementale, les faiblesses se manifestent, les défections se préparent, les trahisons saccomplissent. Il nest plus là. Son nom même a disparu. Ce nom de Marie-Louise, on ne le craint point. Il ne dit rien au peuple, il ne signifie rien.


Mais Napoléon nen veut point démordre : il sapplaudit de ce quil a établi.

Sa femme en sait, à elle seule plus que Cambacérèse, plus que tous les Bonaparte réunis. Plus la catastrophe est proche, plus le péril est imminent, plus il sattache à cette pensée que elle, elle seule, sauvera tout.

 

     Marie-Louise donc, non par son influence directe, mais par la place quil lui accorde en ses combinaisons, par le prestige dont son esprit lentoure, se trouve exercer sur sa politique, à la fois au-dehors et au dedans, une action sans précédent.


CONCLUSION

 

 

 

 

 

N

apoléon na pas été influencé par la femme pour ces orientations politiques.

 

     Mais nest-ce point parce quil a gardé un fidèle et tendre souvenir de son premier amour, nest-ce point parce quil a été familial et conjugal, que sa chute a été si terrible et si profonde ?

 

Il avoua à Sainte-Hélène navoir jamais aimé damour, « sauf peut-être Joséphine, un peu, et encore parce que javais vingt-sept ans ». Aurait-il oublié Marie Walewska à cause de son second mariage ? Au moment de la mort, il ne pensait quà sa Créole. Et pourtant les biographes de lEmpereur saccordent à dire que la liaison avec Marie Walewaska constitue un cas à part parmi ses amours, et certains en sont jusquà soutenir que la belle Polonaise aurait été la seule femme valable que Napoléon ait aimé, à sa manière, inconstante, égoïste et prodigue.

 

Si la femme navait jouer aucun rôle dans sa vie, Napoléon cesserait dêtre ce quil est, lexemplaire le plus surprenant du génie masculin. Il serait un individu sans sexe, à part, exceptionnel, et qui nintéresserait plus lhumanité


 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


Code civil

 

Ma vraie gloire nest pas davoir gagné soixante batailles. Ce qui vivra éternellement, cest mon Code civil, dira Napoléon à Sainte-Hélène. Cest en grande partie vrai. Luvre maîtresse de Napoléon établit les fondations de la société sur trois piliers, la liberté individuelle, la propriété et la famille.

 

 

Dès son arrivée au pouvoir, Bonaparte comprend la nécessité de restaurer la société sur des bases dordre et de discipline. La grande crise révolutionnaire a jeté à bas quantité de principes.

Sous la Convention, un Comité de législation avait ébauché un projet de code. En vain. La période qui suit Thermidor est marquée par un terrible relâchement des murs. Tout est donc à reprendre dune poigne ferme afin de donner effet au vu impératif de la constitution de 1791 : «Il sera fait un Code de lois civiles communes à tout le royaume».

En août 1800, le Premier Consul, impatient daboutir, en informe Cambacérès, alors second Consul, et nomme une commission préparatoire. En font partie trois éminents jurisconsultes : Tronchet, Portalis et Bigot de Préamaneu qui, assistés du secrétaire général, Maleville, sont chargés de rédiger une série de projets de loi. Leurs textes sont discutés en Conseil dEtat au cours de longs et laborieux débats. Généralement présidés par Cambacérès, ils sont talonnés par le Premier Consul lui-même, qui paraît souvent au Conseil (sur 190 séances, il en préside 57). On assiste alors à un spectacle saisissant : un profane, Bonaparte, qui étonne de très grands techniciens du Droit par la pertinence de ses observations et lacuité de son jugement. Lui seul a ce don dintroduire un souffle nouveau dans une matière disparate et vieillie et de «trouver sous la paille des mots le grain des choses» (J.J. Chevallier).

De 1801 à 1804, trente-six lois sont adoptées. Le 21 mars 1804, elles sont réunies en 2 281 articles sous le titre de Code civil des Français qui prend, en 1807, le nom de Code Napoléon. Les législateurs ont puisé leur inspiration à la fois dans le droit romain, dans les anciennes coutumes de France, dans les ordonnances royales et dans les lois formulées par les grandes assemblées de la Révolution.

Que contient ce Code ? Bien quayant abrogé beaucoup de lois de la période révolutionnaire, le Code conserve pourtant la plupart des grandes conquêtes de 1789 concernant la liberté individuelle : égalité entre tous les citoyens, laïcité de lEtat, liberté de conscience et liberté de travail. Lêtre humain libre, au moins dans ses initiatives privées, y est perçu comme le fondement de lédifice social et juridique. Cette conception, cest lhéritage de la pensée des droits naturels du XVIIIème siècle. En revanche, napparait nulle part la notion de liberté dassociation  qui  favoriserait la création  de groupes sociaux, politiques ou religieux, «de sorte que lindividu affranchi par la Révolution se trouve en dernière analyse seul en face de lEtat armé de sa force coercitive» (André Latreille).

On retrouve aussi dans le Code civil lesprit de conservation sociale à travers laffirmation du droit de propriété, «droit fondamental sur lequel reposent toutes les institutions sociales» explique Portalis. Rien détonnant, donc, à ce que le Code recense longuement tout ce qui détermine lacquisition et la disposition dun bien : lusage, lusufruit, les servitudes... Lhomme dispose à son gré des biens acquis par le travail ou reçus par héritage, mais il nen est plus maitre après sa mort : le droit daînesse disparaît et le partage équitable entre les enfants devient la règle.

Le Code Napoléon est individualiste. Il sattache pourtant à reconnaître la famille comme la cellule fondamentale de la société. Il met laccent sur lautorité conférée à lhomme : la puissance paternelle et la puissance maritale.

·        La puissance paternelle dabord, qui maintient sous sa tutelle les enfants jusquà leur majorité. Pour se marier, les bans douavent être publiés, à deux reprises, à huit jours dintervalle afin que les parents puissent user dun droit dopposition.

·        La puissance maritale ensuite, qui consacre pour longtemps lincapacité de la femme mariée : celle-ci doit habiter avec son époux et il lui est refusé de faire, sans son autorisation, tout acte juridique ou transaction financière. La femme, dit Bonaparte, est la propriété de son mari comme larbre à fruits est celle du jardinier. Les Françaises vont payer pendant plus dun siècle linsouciance de lImpératrice : il est évident que Napoléon na pas oublié les dettes qua faites en son nom et en son absence sa femme Joséphine, pour lachat de la Malmaison.

Autre inégalité dans le couple : le divorce. La femme lobtient si son mari cohabite avec une concubine, lhomme sur simple preuve dadultère. Pour ce dernier motif, la femme peut encourir une peine de prison, le mari une simple amende. Cest Bonaparte lui-même qui a insisté pour que soit incluse la faculté du divorce : ses collaborateurs ont bien compris que la Raison dEtat lui déconseille de demeurer lié à une femme qui ne peut lui donner de descendant.

Il nempêche, lintroduction du divorce, qui saccompagne de celle du mariage civil, marque le nouveau Code dune empreinte laïque qui fait frémir ultramontains et catholiques de stricte observance.

Cest surtout après 1880 que le Code civil a connu de nombreuses modifications, afin dintégrer lévolution de la société et des murs (égalité entre lhomme et la femme notamment). Mais, fait remarquable, sa structure demeure intacte.  Par son contenu, sa clarté et la fermeté de son style, le Code Napoléon a acquis un rayonnement mondial. Pour preuve, linfluence quil a exercé à létranger : il est encore largement en vigueur en Belgique et au Luxembourg et il marque profondément le droit civil de nombreux pays dont lAllemagne, la Suisse et lItalie. 


Jean Baptiste Jules Bernadotte , Maréchal (1804), roi de Suède et de Norvège (1818-1844).

(1763 - 1844)

 

Le seul cas de réussite indépendante dans lentourage proche de lEmpereur. Bernadotte, que lon surnommait Sergent Belle-Jambe, est lunique maréchal qui traverse la Révolution et lEmpire pour finir sur un trône !

 

par Alexandra Dalbin

Ce fils davocat senrôle dans larmée royale en 1780. Cest la Révolution et la guerre avec lAutriche qui lui permettent de devenir officier. Kléber le nomme général de brigade. En 1797, Bernadotte quitte lArmée du Rhin pour apporter son soutien à Bonaparte en Italie.

Après la paix de Campoformio, Bonaparte lui donne un commandement subalterne. Le Directoire lui confie une brève mission dambassadeur à Vienne puis le nomme ministre de la Guerre de juillet à septembre 1799. Bernadotte réorganise larmée, alors mal en point, mais les Directeurs finissent par lécarter.

Son antipathie pour Bonaparte devient manifeste. Il refuse de sengager franchement dans le coup dEtat du 18-Brumaire, ce qui lui vaut une réputation de néo-jacobin. Devenu commandant de lArmée de lOuest, son nom est mêlé à la conspiration des «pots de beurre» (dans lesquels circulaient des billets anti-bonapartistes). De plus, il épouse Désirée Clary, autrefois fiancée à Bonaparte, maintenant belle-sur de J

Publié dans NAPOLEON

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article