Jeudi 4 janvier 4 04 /01 /Jan 14:03

 L’occupation

 


En Juin 1940 la France est battue
Le peuple voit en un vieux maréchal son salut
La délation devient un sport national
Et le bon français crie nous voilà maréchal

 


Ou te caches tu résistant de la première heure ?
On n'en voit pas beaucoup dans ces heures de malheur !
Quelques uns cependant partent pour la Grande-Bretagne
Motivés par leurs idéaux et la castagne

Le peuple de France vous donnait de jolis noms
Traîtres, lâches et terroristes étaient vos surnoms
Qu'importe même si sur la France la bassesse déferle
Vous êtes toujours prêts à donner votre vie pour elle !

Braves des FFL vous aviez plus ou moins 20 ans
Oui vous avez pleuré pour vos copains mourant
Liberté, liberté, liberté aide nous !
Pour que ces sacrifices ne soient pas fait pour des clous !

En 1944 la victoire approche
Et de Paris à Marseille ont crie mort aux boches
A cette date bon nombre de français sont résistants
Porter un brassard bleu blanc rouge devient élégant !

C’est beau de torturer et de tondre des femmes !
Résistants de la dernière heure vous étiez infâmes !
Les vrais combattants ont du maîtriser vos ardeurs
Pour éviter à la France de nouveaux malheurs

Le but fût atteint et la victoire remportée
Les héros sont rentrés chez eux sans rien demander
Tandis que ceux de la dernière heure, les vautours
Pour deux coups de fusil attendaient un retour

 

 

L’histoire retient les vantards et non les héros

 

Devant les honneurs, nous ne sommes pas tous égaux

 

Et bien souvent les fleurs reviennent à l’orateur

 

Plutôt qu’à celui qui a affronté la peur   

 

 

Par QUERE - Publié dans : histoirefr
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Jeudi 4 janvier 4 04 /01 /Jan 13:59

 

La bataille de France

 

 

Trop bien assoupie pendant la drôle de guerre
L'armée reste sur ces principes adoptés naguère
Des généraux incapables, présomptueux
Ont rédigés des plans d'un autre âge et scabreux
Le fleuron de l'armée ira en Belgique
Là, nous les stopperons, c’est systématique !
La ligne Maginot garde les terres de l'Est
Pour les Ardennes infranchissables, prenons les restes

Notre grand généralissime GAMELIN
Est persuadé que pour l'ennemi, c’est la fin
En les voyant, il ne se fait pas trop de biles
Car ils seront stoppés sans problème sur la Dyle
Le plan en Belgique n'est hélas qu'une diversion
Le gros des panzers arrive avec l'aviation !

Les Ardennes sont franchies et la Meuse est passée
Charles DE GAULLE râle pour regrouper nos blindés
Pas question, nous les employons en bataillons
Pour former une digue de petits bouchons
Les bouchons sont tournés, GAMELIN est tout blanc
Faisons pour nous sauver appel à WEYGAND !

Pour Dunkerque et l'armée, il est bien trop tard !
WEYGAND, l'aide de camp de FOCH a un triste regard
Oui avec 40 divisions contre 120
Il n'y a plus rien à faire, c’est vraiment la fin !
Il faut tenir coûte que coûte pour l'honneur sur la Somme
Il invente le hérisson notre grand homme !

La tactique est payante et les panzers détruits
Mais chacune de ces glorieuses victoires à son prix !
Plus aucune réserve disponible, la fin est proche
Et malgré son grand courage, l'armée décroche
Voila pourquoi dans un wagon à Rethondes
La France, c’est inclinée en pleurant de honte

 

 

 

 

 

 

 

 

II L’occupation

 


En Juin 1940 la France est battue
Le peuple voit en un vieux maréchal son salut
La délation devient un sport national
Et le bon français crie nous voilà maréchal

 


Ou te caches tu résistant de la première heure ?
On n'en voit pas beaucoup dans ces heures de malheur !
Quelques uns cependant partent pour la Grande-Bretagne
Motivés par leurs idéaux et la castagne

Le peuple de France vous donnait de jolis noms
Traîtres, lâches et terroristes étaient vos surnoms
Qu'importe même si sur la France la bassesse déferle
Vous êtes toujours prêts à donner votre vie pour elle !

Braves des FFL vous aviez plus ou moins 20 ans
Oui vous avez pleuré pour vos copains mourant
Liberté, liberté, liberté aide nous !
Pour que ces sacrifices ne soient pas fait pour des clous !

En 1944 la victoire approche
Et de Paris à Marseille ont crie mort aux boches
A cette date bon nombre de français sont résistants
Porter un brassard bleu blanc rouge devient élégant !

C’est beau de torturer et de tondre des femmes !
Résistants de la dernière heure vous étiez infâmes !
Les vrais combattants ont du maîtriser vos ardeurs
Pour éviter à la France de nouveaux malheurs

Le but fût atteint et la victoire remportée
Les héros sont rentrés chez eux sans rien demander
Tandis que ceux de la dernière heure, les vautours
Pour deux coups de fusil attendaient un retour

 

 

L’histoire retient les vantards et non les héros

 

Devant les honneurs, nous ne sommes pas tous égaux

 

Et bien souvent les fleurs reviennent à l’orateur

 

Plutôt qu’à celui qui a affronté la peur   

 

 

 

Par QUERE - Publié dans : histoirefr
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Mercredi 8 février 3 08 /02 /Fév 21:29

 

La Carmagnole

Madam' Veto avait promis (bis)
De faire égorger tout Paris (Bis)
Mais son coup a manqué
Grâce à nos canonniers

Dansons la carmagnole
Vive le son, vive le son
Dansons la carmagnole
Vive le son du canon!

Monsieur Veto avais promis
D'être fidèle à son pays
Mais il y a manqué
Ne faisons plus quartier

Amis restons toujours unis
Ne craignons pas nos ennemis
S'ils vienn'nt nous attaquer
Nous les ferons sauter.

Antoinette avait résolu
De nous faire tomber sur le cul
Mais son coup a manqué
Elle a le nez cassé

Son mari se croyant vainqueur
Connaissait peu notre valeur
Va, Louis, gros paour
Du temple dans la tour

Les Suisses avaient promis
Qu'ils feraient feu sur nos amis
Mais comme ils ont sauté
Comme ils ont tous dansé!

Quand Antoinette vit la tour
Ell' voulut faire demi-tour
Elle avait mal au coeur
De se voir sans honneur.

Lorsque Louis vit fossoyer
A ceux qu'il voyait travailler
Il disait que pour peu
Il était dans ce lieu.

Le patriote a pour amis
Tout les bonnes gens du pays
Mais ils se soutiendront
Tous au son du canon.

L'aristocrate a pour amis
Tous les royalist's de Paris
Ils vous le soutiendront
Tout comm' de vrais poltrons!

La gendarm'rie avait promis
Qu'elle soutiendrait la patrie.
Mais ils n'ont pas manqué
Au son du canonnier

Oui je suis sans-culotte, moi
En dépit des amis du roi
Vivent les Marseillois
Les Bretons et nos lois!

Oui nous nous souviendrons toujours
Des sans-culottes des faubourgs
A leur santé buvons
Vive ces francs lurons!

Par ? - Publié dans : chants
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Mercredi 8 février 3 08 /02 /Fév 11:49

Pour vous, l’avenir de la France passe avec ou sans l’Europe ?

Merci amis lecteurs de donner votre avis.

 

Par QUERE - Publié dans : histoirefr
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Mardi 27 septembre 2 27 /09 /Sep 00:00

29e Bulletin de la Grande Armée, Molodetchna, 3 décembre 1812

 

 

 

 

 

Jusqu'au 6 novembre, le temps a été parfait, et le mouvement de l'armée s'est exécuté avec le plus grand succès. Le froid a commencé le 7 ; dès ce moment, chaque nuit nous avons perdu plusieurs centaines de chevaux, qui mouraient au bivouac. Arrivés à Smolensk, nous avions déjà perdu bien des chevaux de cavalerie et d'artillerie. L'armée russe de Volhynie était opposée à notre droite. Notre droite quitta la ligne d'opération de Minsk, et prit pour pivot de ses opérations la ligne de Varsovie. L'empereur apprit à Smolensk, le 9, ce changement de ligne d'opération, et présuma ce que ferait l'ennemi. Quelque dur qu'il lui parût de se mettre en mouvement dans une si cruelle saison, le nouvel état des choses le nécessitait. Il espérait arriver à Minsk, ou du moins sur la Berezina, avant l'ennemi ; il partit le 13 de Smolensk ; le 16 il coucha à Krasnoï. Le froid qui avait commencé le 7, s'accrut subitement et du 14 au 15 et au 16 le thermomètre marqua 16 et 18 degrés au-dessous de glace. Les chemins furent couverts de verglas ; les chevaux de cavalerie, d'artillerie, de train, périssaient toutes les nuits, non par centaines mais par milliers, surtout les chevaux de France et d'Allemagne. Plus de trente mille chevaux périrent en peu de jours ; notre cavalerie se trouva toute à pied ; notre artillerie et nos transports se trouvaient sans attelages. Il fallut abandonner et détruire une bonne partie de nos pièces et de munitions de guerre et de bouche.
Cette armée, si belle le 6, était bien différente dès le 14, sans cavalerie, sans artillerie, sans transports. Sans cavalerie, nous ne pouvions pas nous éclairer à un quart de lieue ; cependant, sans artillerie, nous ne pouvions pas risquer une bataille et attendre de pied ferme ; il fallait marcher pour ne pas être contraint à une bataille, que le défaut de munitions nous empêchait de désirer ; il fallait occuper un certain espace pour ne pas être tournés, et cela sans cavalerie qui éclairât et liât les colonnes. Cette difficulté, jointe à un froid excessif subitement venu, rendit notre situation fâcheuse. Des hommes que la nature n'a pas trempés assez fortement pour être au-dessus de toutes les chances du sort et de la fortune parurent ébranlés, perdirent leur gaieté, leur bonne humeur, et ne rêvèrent que malheurs et catastrophes ; ceux qu'elle a créés supérieurs à tout conservèrent leur gaieté et leurs manières ordinaires, et virent une nouvelle gloire dans des difficultés différentes à surmonter.
L'ennemi, qui voyait sur les chemins les traces de cette affreuse calamité qui frappait l'armée française, chercha à en profiter. Il enveloppait toutes les colonnes par ses cosaques, qui enlevaient, comme les Arabes dans les déserts, les trains et les voitures qui s'écartaient. Cette méprisable cavalerie, qui ne fait que du bruit et n'est pas capable d'enfoncer une compagnie de voltigeurs, se rendit redoutable à la faveur des circonstances. Cependant l'ennemi eut à se repentir de toutes les tentatives sérieuses qu'il voulut entreprendre ; il fut culbuté par le vice-roi, au-devant duquel il s'était placé, et il y perdit beaucoup de monde.

Le duc d'Elchingen (Ney), qui avec trois mille hommes faisait l'arrière-garde, avait fait sauter les remparts de Smolensk. Il faut cerné et se trouva dans une position critique ; il s'en tira avec cette intrépidité qui le distingue. Après avoir tenu l'ennemi éloigné de lui pendant toute la journée du 18 et l'avoir constamment repoussé, à la nuit il fit un mouvement par le flanc droit, passa le Borysthène et déjoua tous les calculs de l'ennemi. Le 19, l'armée passa le Borysthène à Orcha, et l'armée russe, fatiguée, ayant perdu beaucoup de monde, cessa là ses tentatives.
L'armée de Volhynie s'était portée, dès le 16, sur Minsk et marchait sur Borisof. Le général Dombrowski défendit la tête de pont de Borisof avec trois mille hommes. Le 23, il fut forcé et obligé d'évacuer cette position. L'ennemi passa alors la Berezina, marchant sur Bobr ; la division Lambert faisait l'avant-garde. Le 2e corps, commandé par le duc de Reggio (Oudinot) qui était à Tchareya, avait reçu l'ordre de se porter sur Borisof pour assurer à l'armée le passage de la Berezina. Le 24, le duc de Reggio rencontra la division Lambert à quatre lieues de Borisof, l'attaqua, la battit, lui fit deux mille prisonniers, lui prit six pièces de canon, cinq cents voitures de bagages de l'armée de Wolhynie, et rejeta l'ennemi sur la rive droite de la Berezina. Le général Berkheim, avec le 4e de cuirassiers, se distingua par une belle charge. L'ennemi ne trouva son salut qu'en brûlant le pont, qui a plus de trois cents toises.

Cependant l'ennemi occupait tous les passages de la Berezina : cette rivière est large de quarante toises ; elle charriait assez de glaces, et ses bords sont couverts de marais de trois cents toises de long, ce qui la rend un obstacle difficile à franchir. Le général ennemi avait placé ses quatre divisions dans différents débouchés où il présumait que l'armée française voudrait passer.
Le 26, à la pointe du jour, l'Empereur, après avoir trompé l'ennemi par divers mouvements faits dans la journée d25, se porta sur le village de Stoudienka, et fit aussitôt malgré une division ennemie et en sa présence, jeter deux ponts sur la rivière. Le duc de Reggio passa, attaqua l'ennemi et le mena battant deux heures ; l'ennemi se retira sur la tête de pont de Borisof. Le général Legrand, officier du premier mérite, fut blessé grièvement, mais non dangereusement. Toute la journée du 26 et du 27 l'armée passa.

Le duc de Bellune, commandant le 9e corps, avait reçu ordre de suivre le mouvement du duc de Reggio, de faire l'arrière-garde et de contenir l'armée russe de la Dvina qui le suivait. La division Partouneaux faisait l'arrière-garde de ce corps. Le 27, à midi, le duc de Bellune arriva avec deux divisions au pont de Stoudienka.
La division Partouneaux partit à la nuit de Borisof. Une brigade de cette division, qui formait l'arrière-garde et qui était chargée de brûler les ponts, partit à sept heures du soir ; elle arriva entre dix et onze heures ; elle chercha sa première brigade et son général de division, qui étaient partis deux heures avant et qu'elle n'avait pas rencontrés en route. Ses recherches furent vaines : on conçut alors des inquiétudes. Tout ce qu'on a pu connaître depuis, c'est que cette première brigade, partie à cinq heures, s'est égarée à six ; a pris à droite au lieu de prendre à gauche, et a fait deux ou trois lieues dans cette direction ; que, dans la nuit et transie de froid, elle s'est ralliée aux feux de l'ennemi, qu'elle a pris pour ceux de l'armée française ; entourée ainsi, elle aura été enlevée. Cette cruelle méprise doit nous avoir fait perdre deux mille hommes d'infanterie, trois cent chevaux et trois pièces d'artillerie. Des bruits courraient  que le général de division n'était pas avec sa colonne et avait marché isolément.

Toute l'armée ayant passé le 28 au matin, le duc de Bellune gardait la tête de pont sur la rive gauche ; le duc de Reggio, et derrière lui toute l'armée, était sur la rive droite.

Borisof ayant été évacuée, les armées de la Dvina et de Volhynie communiquèrent ; elles concertèrent une attaque. Le 28, à la pointe du jour, le duc de Reggio fit prévenir l'Empereur qu'il était attaqué ; une demi-heure après, le duc de Bellune le fut sur la rive gauche ; l'armée prit les armes. Le duc d'Elchingen se porta à la suite du duc de Reggio, et le duc de Trévise derrière le duc d'Elchingen. Le combat devint vif ; l'ennemi voulut déborder notre droite. Le général Doumerc, commandant la 5e division de cuirassiers, et qui faisaient partie du 2e corps resté sur Dvina, ordonna une charge de cavalerie aux 4e et 5e régiments de cuirassiers, au moment où la légion de la Vistule s'engageait dans les bois pour percer le centre de l'ennemi, qui fut culbuté et mis en déroute. Ces braves cuirassiers enfoncèrent successivement six carrés d'infanterie et mirent en déroute la cavalerie ennemie qui venait au secours de son infanterie : six mille prisonniers, deux drapeaux et six pièces de canon tombèrent en notre pouvoir.
De son côté le duc de Bellune fit charger vigoureusement l'ennemi, le battit, lui fit cinq à six cents prisonniers, et le tint hors de portée du canon du pont. le général Fournier fit une belle charge de cavalerie.
Dans le combat de la Berezina, l'armée de Volhynie a beaucoup souffert. Le duc de Reggio a été blessé ; sa blessure n'est pas dangereuse : c'est une balle qu'il a reçue dans le côté.

Le lendemain 29, nous restâmes sur le champ de bataille. Nous avions à choisir entre deux routes, celle de Minsk et celle de Vilna. La route de Minsk passe au milieu d'une forêt de marais incultes, et il eût été impossible à l'armée de s'y nourrir. La route de Vilna, au contraire, passe dans de très bons pays. L'armée, sans cavalerie, faible en munitions, horriblement fatiguée de cinquante jours de marche, traînant à sa suite ses malades et les blessés de tant de combats, avait besoin d'arriver à ses magasins. Le 30, le quartier général fut à Plechtchennitsy ; le 1er décembre, à Staïki ; et le 3, à Molodetchna, où l'armée a reçu ses premiers convois de Vilna.
Tous les officiers et soldats blessés, et tout ce qui est embarras, bagages, etc. ont été dirigés sur Vilna.

Dire que l'armée a besoin de rétablir sa discipline, de se refaire, de remonter sa cavalerie, son artillerie et son matériel, c'est le résultat de ce qui vient d'être fait. Le repos est son premier besoin. Le matériel et les chevaux arrivent. Le général Bourcier a déjà plus de vingt mille chevaux de remonte dans différents dépôts. L'artillerie a déjà réparé ses pertes. Les généraux, els officiers et les soldats ont beaucoup souffert de la fatigue et de la disette. Beaucoup ont perdu leurs bagages par suite de la perte de leurs chevaux ; quelques-uns par le fait des embuscades des cosaques. Les cosaques ont pris nombre d'hommes isolés, d'ingénieurs-géographes qui levaient des positions, et d'officiers blessés qui marchaient sans précaution, préférant courir des risques plutôt que de marcher posément et dans des convois.
Les rapports des officiers généraux commandant les corps feront connaître les officiers et les soldats qui se sont le plus distingués, et les détails de tous ces mémorables événements.

Dans tous ces mouvements, l'Empereur a toujours marché au milieu de sa Garde, la cavalerie commandée par le maréchal duc d'Istries, et l'infanterie commandée par le duc de Dantzig. Sa Majesté a été satisfaite du bon esprit que sa garde a montré : elle a toujours été prête à se porter partout où les circonstances l'auraient exigé ; mais les circonstances ont toujours été telles que sa simple présence a suffi et qu'elle n'a pas été dans le cas de donner.
Le prince de Neuchâtel, le grand Maréchal, le grand écuyer, et tous les aides de camp et les officiers militaires de la maison de l'Empereur ont toujours accompagné Sa Majesté.
Notre cavalerie était tellement démontée que l'on a dû réunir les officiers auxquels il restait un cheval pour en former quatre compagnies de cent cinquante hommes chacune. Les généraux y faisaient les fonctions de capitaine, et les colonels celles de sous-officiers. Cet escadron sacré, commandé par le général Grouchy, et sous les ordres du roi de Naples, ne perdait pas de vue l'Empereur dans tous ses mouvements.

La santé de Sa Majesté n'a jamais été meilleure.

 

 

Par Napoléon 1er - Publié dans : NAPOLEON
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